Bottom Up

La série Bottom Up (13 photographies) est une exploration du monde, d’en bas. C’est d’abord un ancrage, une sensation tellurique. C’est aussi un élan, vers le haut, vers l’ailleurs. La vie et l’imaginaire se déploient à partir d’un appui terrien. En partant d’en bas, l’individu a conscience de son élévation et de l’imaginaire qu’il construit à sa guise, à l’opposé d’une mythologie qui lui serait imposée d’en haut.

Ainsi, un ancrage sur la rationalité, symbolisée par la surface du sol, ne revient pas à condamner la possibilité de l’abstraction et de l’imagination. Bien au contraire, cela garantit à l’individu, la maîtrise de son cheminement. Cela garantit sa liberté de pensée.

Metropolis – Série Bottom Up

Organism

Cette série (13 photographies) met en évidence le caractère organique de la ville. Au-delà des lignes verticales qui semblent la structurer, la ville est un corps, avec ses tissus, ses organes, sa peau.
Les différents clichés alternent entre des points de vue microscopique et macroscopique sur ce corps immense. Qu’elles couvrent quelques centimètres carrés ou plusieurs centaines de mètres carrés, ces photographies invitent à reconsidérer la ville comme un organisme, presque autonome, qui vit, réagit, et parfois se rebelle.

Vital – Série Organism

Dark portraits

Constituée de portraits réalisés par le truchement des ombres ou des reflets de ses sujets urbains, cette série (11 photographies) offre une approche à la fois pudique et évocatrice des individus qui font la ville.

Pudique, car le portrait indirect est une façon de respecter l’intimité de l’individu, il évite de lui arracher un sentiment ou une expression, qui de toute façon s’avérerait infidèle à sa propre réalité intérieure.

Évocatrice, car l’ombre ou le reflet laissent en revanche toute la place au spectateur pour déployer son imaginaire sur la base du portrait. Alors qu’un portrait direct est susceptible d’en dire trop sur le sujet et de ce fait, d’entraver le processus d’extrapolation consubstantiel à la photographie, le portrait indirect, lui, en dit suffisamment, tout en laissant un grand degré de liberté au spectateur pour découvrir par lui-même le sujet du portrait.

Cristallisation – Série Dark portraits

Your own way

Les images de cette série (13 photographies) présentent une variété de perspectives offrant des textures, des mouvements, des reliefs différents. La variété de ces tracés qui semblent repousser les murs, se veut une représentation de la diversité des aspirations individuelles. Pas une ne ressemble à l’autre et pas une n’apparait meilleure.

Cette série se veut ainsi une expression symbolique de la possibilité d’ouvrir des perspectives, des voies, dans la multiplicité des aspirations individuelles.

Dream – Série Your own way